26/04/2014

Cannes de collection - Législation - Armes prohibées - France

 

Cannes anciennes, arme prohibée, législation, pièce à conviction,

*

! Trouvé dans la presse !

 

En principe, nul n'ignore que les cannes anciennes de collection ayant un système dissimulant une arme blanche ou à feu ... sont prohibées et soumises à une législation "précise". Celle-ci diffère très légèrement en fonction des états européens mais elle est très semblable !

J'ai remarqué que les collectionneurs français étaient assez laxistes à ce sujet ... Voici ce que j'ai pu lire dans la presse de leur pays.

Il s'agit du "Nouvel Observateur" N° 2580 de ce mois d'avril 2014 

Cette note n'a pour but que de signaler de nouveaux éléments susceptibles de faire évoluer la législation actuelle.

Pour rappel : c'est donc le fait que l'arme soit cachée dans la canne qui en fait une arme prohibée et que même la détention est interdite (France : armes de 6ème catégorie.)

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C'est en quelque sorte une bonne nouvelle puisque la loi risque d'être modifiée et donnera plus de possibilités de recours ... si ces changements ont lieu, ils seront peut-être la "porte ouverte" à d'autres amendements qui clarifieraient le "flou" caractérisant cette législation. 

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21:19 Écrit par Daniel Traube dans Actualité, Canne à système, Cannes-armes, Législation | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | Pin it! | | |

17/08/2013

CANNES ANCIENNES DE COLLECTION et certificat C.I.T.E.S.

 

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Cannes de collection et

certificat C.I.T.E.S

Convention on International Trade in Endangered Species

of wild fauna and flora

 

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La Convention CITES assure la conservation des espèces animales et végétales menacées d’extinction.

Actuellement 175 pays y adhèrent et ont légiféré d’une manière précise en ce domaine.

 

Des lois ... pour éviter ceci !

 

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Le certificat « CITES » contrôle le commerce des espèces inscrites dans les annexes de la « Convention de Washington » et les parties et produits qui en sont issus dans le but de préserver la conservation de ces espèces en protégeant leur biodiversité.  

Cette Administration règlemente le commerce international de ces espèces par un système de permis et de certificats.

Aujourd’hui, plus de 33.000 espèces animales et végétales sont réparties en 4 catégories correspondant à des degrés de protection différents ... ce sont les Annexes I, II, III ... (degré de protection décroissant de I à IV)

 

Internationale, la nouvelle législation de base et ses règles d’application s’inscrivent dans le cadre européen ... donc sur tous les territoires de l’Union Européenne.

 

Il est important de souligner que cette réglementation s’applique aux spécimens vivants, aux spécimens morts ainsi qu’aux parties et produits issus des espèces protégées ... animales et végétales !

 

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Actuellement, le certificat original est bleu


Je suis contacté très régulièrement quant aux modalités de cette réglementation ...

 

- Quand faut-il demander un certificat CITES ?

- Où et comment ?

- Est-ce qu’il existe des dérogations ?

- Faut-il un certificat pour chacune des pièces d’une collection ?

- ... etc

 

Les questions ne manquent pas ... mais ... pas de panique !

 

Pour le domaine des « antiquités » et des objets de collection anciens, je vais tenter de vous simplifier les choses ... Si vos biens datent d’avant 1947, il suffira de faire attester officiellement leur âge et demander un certificat CITES pour une éventuelle transaction en dehors de l’Union Européenne.

 

En effet, ces lois visent particulièrement le commerce et toutes actions en amont ou en aval de celui-ci, surtout lorsqu’il s’agit de matière brute (non travaillée ou peu travaillée).

Si c’est le cas et si vous possédez par exemple :

Défense d’éléphant (même soclée ou peu travaillée)

 

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Défense de Rhinocéros (non travaillée)

 

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Dent de narval (non travaillée)

 

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Dent de cachalot (non travaillée)

 

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  Carapace de tortue (non travaillée)

 

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Vous aurez besoin d’un certificat CITES pour les vendre ... même dans l’UE et quelle que soit l’ancienneté.

!!!  Ces spécimens ne sont pas les seuls visés par la législation  !!!

 

Dans ce cas,  je vous conseille vivement de parcourir avec attention les circulaires que je publie ci-dessous.

Celles-ci proviennent d’un service belge officiel que vous pouvez contacter si besoin. (Français et néerlandais)

 

 

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http://www.health.belgium.be/eportal/AnimalsandPlants/Endangeredspecies/Opvakantie/17982711_FR?ie2Term=tortue&fodnlang=fr#.UfUs1o30EVA

 

et pour les néerlandophones 

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http://www.health.belgium.be/eportal/AnimalsandPlants/Endangeredspecies/Opvakantie/17982711_NL?ie2Term=tortue&&fodnlang=nl#.UfUvt430EVA

 

En anglais : http://www.health.belgium.be/eportal/AnimalsandPlants/Endangeredspecies/HoewerktCITES/index.htm?fodnlang=en#.UfU5pY30EVA

En allemand : http://www.health.belgium.be/eportal/AnimalsandPlants/Endangeredspecies/HoewerktCITES/index.htm?fodnlang=de#.UfU59o30EVA

 

Voici quelques liens utiles pour les visiteurs non belges de ce site :

EUROPE : http://europa.eu/legislation_summaries/customs/l11023_fr.htm

FRANCE : http://vosdroits.service-public.fr/R17971.xhtml

 

En résumé, dans la plupart des cas, vous n’aurez pas besoin de certificat CITES tant que vos objets ne quittent pas les territoires de l’Union Européenne et qu’ils sont suffisamment anciens.

Dans le cas d’une éventuelle transaction en dehors de notre Union, vous aurez besoin d’un document prouvant l’ancienneté des objets concernés pour obtenir un certificat CITES (Individuel ou pour un ensemble d’objets).

!!!

Un document CITES est toujoursnécessaire

en cas d’importation/exportation  ou réexportation des spécimens visés.

... Ainsi que pour les matières brutes ou objets non travaillés.

!!!

 

Si vous achetez, hors de l’UE, un objet ancien visé par cette législation, vous ne bénéficiez pas de dérogation.

Vous devrez faire l’acquisition de « permis » ou de « notifications » d’importation pour faire entrer vos achats dans votre pays.

 *

 

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 Ci dessous, un aperçu plus détaillé que vous trouverez en visitant le site SPF

 

SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

Direction générale Environnement (DG5)

Service Affaires Multilatérales et Stratégiques (AMSZ) 

Cellule C.I.T.E.S.

 

Circulaire  relative à la commercialisation d'objets anciens provenant d'espèces animales ou végétales protégées. 

Réf. : CIR 36/4.4.1/11 

Date : janvier 2011.


Destinataires : antiquaires, brocanteurs, responsables de salles de vente, vendeurs occasionnels.

 

Annexe : 1 tableau comprenant une série d’exemples de spécimens CITES susceptibles de se retrouver chez des antiquaires, brocanteurs etc.

 

Objectif :  cette circulaire a pour but de fournir les informations voulues et d'apporter des éclaircissements sur les dispositions à respecter en Belgique et dans l’Union européenne pour pouvoir exercer des activités commerciales avec des spécimens CITES que l’on peut retrouver dans les salles de vente,  chez les antiquaires, brocanteurs etc.

 

Documents nécessaires et autres informations : tous les documents mentionnés dans cette circulaire (demande de certificat, déclaration sur l’honneur, modèle de registre etc.) ainsi que toute autre information comme en particulier la liste alphabétique des espèces protégées,  peuvent être obtenus auprès de notre service 


Direction Générale Animaux, Végétaux et Alimentation

Division Bien-être animal et C.I.T.E.S. 

Eurostation II - 7ème étage

Place Victor Horta 40 bte 10

1060 Bruxelles

Tel: +32 (0)2 524.74.01 /06

Fax: +32 (0)2 524.74.49 

E-Mail : cites@health.fgov.be 

OU en consultant notre  SITE : www.health.fgov.be (rubrique ‘Animaux-Végétaux’; puis CITES).

 

I.  INTRODUCTION :

La Convention sur le commerce international d’espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, dite Convention de Washington ou CITES (Convention on International Trade in Endangered Species of wild fauna and flora), à laquelle ont adhéré à ce jour 175 pays, règlemente le commerce international des espèces menacées, via un système de permis et de certificats.  Son objectif est de garantir qu’aucune espèce de faune et de flore sauvages qui entre dans le commerce international ne fasse l’objet d’une exploitation non durable. Les espèces protégées par la CITES (plus de 33 000 espèces animales et végétales,)  sont classées en 3 catégories appelées Annexes (I, II, III)  selon leur statut de protection, l’Annexe I représentant le degré de protection maximal.  

Dans l’Union européenne (UE), la CITES est mise en œuvre par le biais d’une législation cadre (Règlement CE 338/97du 09/12/1996) et d’une réglementation d’application (Règlement CE n°865/2006 du 04/05/2006). Ces Règlements sont directement applicables sur l’ensemble du territoire de l’UE. Les différentes espèces CITES ainsi que certaines espèces non CITES ont été reparties  dans les 4 Annexes du règlement communautaire A, B, C et D, l’Annexe A représentant le statut de protection maximum.

Les dispositions de la CITES et de la règlementation communautaire s’appliquent aussi bien aux spécimens[1]  vivants, aux spécimens morts qu’aux parties et produits des espèces qu’elles protègent.

 

 II. QUELLES SONT LES DISPOSITIONS LEGALES A RESPECTER EN BELGIQUE ET DANS L’UNION EUROPEENNE (UE)?

 

A.  ACTIVITES COMMERCIALES


Le terme  « Activités commerciales » englobe plusieurs types d’activités (rémunérées ou non) et donc pas simplement la vente de spécimens.

Sont considérées comme «Activités commerciales»*  selon  l’Article 8.1. du règlement CE

n° 338/97: l’achat, la proposition d’achat, l’acquisition à des fins commerciales, l’exposition à des fins commerciales, l’utilisation dans un but lucratif, la vente, la détention pour la vente, la mise en vente ou le transport pour la vente. Sont aussi assimilées à des «Activités commerciales» : la publicité directe ou indirecte en vue de la vente, l’invitation à faire des offres, la location, le troc ou l’échange, le «don» à une personne exerçant une activité commerciale. 

* Attention ! y incluses celles via INTERNET

 

Définition : les formalités diffèrent selon qu’il s’agit de spécimens  issus d’espèces figurant à l’Annexe A ou à l’Annexe B. Mais d’abord que signifie « Activités commerciales » 


OBLIGATIONS RELATIVES AUX SPÉCIMENS DE L’ANNEXE A  (voir tableau en annexe).

D’une manière générale, toute activité commerciale impliquant des spécimens d’espèces figurant à l’Annexe A (donc AI, AII, A NON CITES) n’est autorisé que si la commercialisation est couverte par un certificat intracommunautaire délivré par un service CITES. Ce document vous permet de commercialiser le spécimen dont il est question  (description à la case n°4) dans l’UE. 

Il existe une dérogation générale (pas besoin de certificat intracommunautaire) pour certains types de pièces anciennes qui satisfont à certaines conditions : elles sont nommées ci-après ‘antiquités au sens de la CITES’ (voir point e. page 4).

 

- CERTIFICAT INTRACOMMUNAUTAIRE : 

a. Qu’est ce qu’un certificat intracommunautaire ? 

Le certificat intracommunautaire ou certificat CE appelé ci-après ‘certificat’  est un document de couleur jaune (de couleur bleue avant 1997) qui est valable uniquement dans l’UE. Celui-ci est une sorte de « carte d’identité» du spécimen : il reprend différentes informations telle que l’origine de l’animal ou de la plante  à partir duquel le spécimen a été fabriqué, sa description (taille, poids),  son ancienneté, etc..

b. Dans quel cas faut-il demander un CERTIFICAT ? 

Pour toute transaction commerciale dans la UE  avec des spécimens de l’Annexe A (donc AI, AII, A non CITES). Le certificat est généralement établi au nom de la première personne qui vend l’objet/la partie ou le produit. Ensuite,  il suit le spécimen lors de toute transaction ultérieure. Il doit être obtenu avant que la transaction n’ait eu lieu. 

c. Quelle est sa validité ?

Le certificat est valable quel que soit le propriétaire et quel que soit l’Etat membre dans lequel le spécimen se trouve tant que  la description du spécimen correspond toujours aux indications reprises sur le certificat (case 4) .

 

Attention ! bien vérifier qu’aucune condition particulière mentionnée en case 20 ne  limite son utilisation. En cas de doutes prenez contact avec notre service avant d’effectuer toute transaction.

Le certificat cesse d’être valable si la description du spécimen ne correspond plus à la réalité. Ex : Si les spécimens sont détruits ou la description du spécimen a changé (ex. : une défense brute que l’on a sculpté, etc..). Dans ces cas, il y a lieu de signaler tout changement au service et de renvoyer immédiatement le certificat non valable pour, le cas échéant, en obtenir un nouveau. 

d. Où et comment peut-il être demandé et quelles principales informations faut - il fournir ? 

  • Pour obtenir les formulaires de demande de certificat : voir page 1.
  • La description des pièces doit être TRES précise afin que le lien entre la pièce et le certificat puisse être établi  sans ambiguïté. Selon le type de spécimen, les informations à mentionner sont, par exemple:

-          pour les défenses d’éléphants, cornes de rhinocéros etc.: la taille (arc intérieur et extérieur), le poids, la circonférence à la base ; 

-          pour les statuettes en ivoire  ou autres objets : hauteur, poids ; 

-          pour les animaux empaillés : numéro d’identification si celui-ci figure toujours sur le spécimen, ex : numéro de bague  fermée pour les oiseaux empaillés ;

-          pour les carapaces de tortues: taille (longueur du plastron), poids.

Dans tous les cas, il faut reprendre la date d’acquisition et si possible l’ancienneté  de l’objet.  Une photographie bien nette des pièces est à fournir également.  

 

  • La demande remplie et signée doit être accompagnée d’un formulaire de  déclaration sur l’honneur signé par le  propriétaire de l’objet stipulant : date, lieu et circonstances d’acquisition des pièces. Ex : s’il s’agit  d’une pièce en ivoire ramenée par un ancien colonial , tout document pouvant prouver que la personne a bien séjourné en Afrique et a acquis ce spécimen durant son séjour (copie de passeport, photos anciennes, facture, permis de chasse etc). 

D’autres documents peuvent entrer en ligne de compte comme une déclaration de succession, un contrat d’assurance etc.

 

e. Dans quel cas ne faut- il pas de certificat ?

Dans le cas des « antiquités au sens de la CITES », c'est-à-dire des spécimens qui ont été travaillés avant le 1 juin 1947, un  certificat n’est pas nécessaire pour réaliser des activités commerciales dans l’UE.

 

Des spécimens travaillés acquis avant le 3 mars 1947 sont des  spécimens dont l’état brut naturel a été largement modifié pour en faire des bijoux, des objets décoratifs, artistiques ou utilitaires, ou des instruments de musiques plus de 50 ans avant l’entrée en vigueur du Règlement n°338/97 (c à d avant le 3 mars 1947).  De tels spécimens ne sont considérés comme spécimens travaillés que s’ils appartiennent clairement à l’une des catégories susmentionnées et peuvent être utilisés sans être sculptés, ouvragés ou transformés davantage.

 

Cependant, pour exercer  toute activité commerciale avec ces spécimens, une preuve acceptable permettant de déterminer que la pièce date d’avant le 1 juin 1947  doit pouvoir être présentée sur demande : identité et déclaration du propriétaire, circonstances d’acquisition du spécimen par celui-ci, documents  commerciaux, catalogue d’une exposition etc.…  En l’absence de preuve, il est nécessaire de demander un document délivré par un expert en la matière attestant qu’il s’agit bien d’un objet travaillé datant d’avant le 1 juin 1947.


Exemples  (voir également tableau en annexe).

Un bijou, une pièce de marqueterie avec des incrustations en écailles de tortues de mer, un piano avec des touches en ivoire, un animal empaillé, un pied d’éléphant servant de porte –parapluie sont considérés comme travaillés. Si on peut prouver que ces pièces datent  d’avant le 3  mars 1947 alors elles  bénéficient de la dérogation indiquée ci-dessus.

Les peaux (de tigre ou autre animal de l’Annexe I) datant d’avant le 3 mars 1947,  bénéficient de la dérogation à condition que l’on puisse prouver qu’il s’agissait déjà à cette époque de pièces travaillées (ex :carpette, couvre-lit etc.) et non de  peaux brutes.

Les défenses brutes d’éléphants  même polies ou sculptées sur une petite partie de la surface (ex : frise à la base), ne bénéficient  pas de la dérogation. Ces pièces même anciennes nécessitent  toujours un certificat CITES.

 

C.  LE REGISTRE CITES : 

* DANS QUEL CAS FAUT-IL LE TENIR ?

Le registre doit être tenu par toute personne qui pratique des activités commerciales avec des spécimens d’animaux de l’Annexe A ou B. 

Le registre doit se trouver sur le lieu de détention des spécimens et doit pouvoir être présenté lors de tout contrôle éventuel.

 

* DANS QUEL CAS NE FAUT -IL PAS LE TENIR ?

Le registre ne doit pas être tenu pour : les « antiquités au sens CITES » (voir page 3, point e), les bijoux, les meubles, ustensiles, instruments de musique, et autres objets comprenant des parties ou produits de spécimens d’espèces de l'Annexe A ou B mais qui n'en sont pas le constituant principal, ainsi que les produits finis fabriqués à partir de peaux, poils, plumes de spécimens de l’Annexe B (exemples voir tableau en annexe).

D. OBLIGATIONS RELATIVES AUX SPÉCIMENS DE L’ANNEXE B (voir exemples tableau en annexe).

Toute activité commerciale  impliquant des  spécimens de ces espèces est libre (pas besoin de certificat) au sein de l’UE pour autant que la preuve de leur origine légale puisse être apportée : ex : documents administratifs (succession, copie facture, déclaration de cession signée par le propriétaire etc.). Les conditions de tenue du registre CITES sont celles décrites au point C.

 

E. OBLIGATIONS RELATIVES AUX SPÉCIMENS D’ANNEXES C ET D  

La commercialisation est libre au sein de l’UE. Il ne faut ni certificat ni registre.

 

Attention ! Certaines espèces animales indigènes (ex : faucon pèlerin, loutre etc.), leurs dérivé et produits sont également protégées par les réglementations des Régions.

 

III. LES TRANSACTIONS INTERNATIONALES.  

QUELLES SONT LES FORMALITES A REMPLIR POUR ETRE EN ORDRE ?

Si vous êtes amenés à pratiquer des activités commerciales avec  des pays situés en dehors de l’UE, des documents CITES  doivent être délivrés  au préalable.   Le tableau ci-dessous, reprend le type de document à obtenir auprès de notre service et à présenter à la douane au moment de l’importation ou de l’exportation.

 

STATUT

Importation en Belgique

(Ré)-Exportation hors UE

Annexe A

 

Permis d’importation

 

Permis d’exportation ou

Certificat de ré-exportation

Annexe B

 

 

Permis d’importation

sauf dérogation

 

Permis d’exportation ou

Certificat de ré-exportation

Annexe C

 

Notification d’importation

 

Permis d’exportation ou certificat de réexportation

Annexe D

Notification d’importation

 

Rien

 
   
   
   
   

Attention ! La dérogation générale pour les « antiquités au sens CITES » (page 3) n’est pas d’application pour les transactions internationales. Un document CITES est toujours nécessaire en cas d’importation/exportation  ou réexportation de ces spécimens.

 

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[1] Spécimen : tout animal ou plante vivant ou mort ou toute partie ou tout produit obtenu à partir de ceux-ci, incorporé ou non dans d’autre marchandise.


Vous trouverez bien d'autres renseignements dans ce site officiel ... comme des tableaux récapitulatifs avec exemples (non exhaustif)


 Vous pouvez toujours me contacter via danieltraube@skynet.be  

 

15:07 Écrit par Daniel Traube dans Actualité, Législation | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : canne, ivoire, ivoire marin, éléphant, narval, cachalot, dents, matières protégées, cites, certificat, législation | |  Facebook | | Pin it! | | |

13/08/2010

CANNE-MITRAILLEUSE / ARME CURIEUSE

 

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Cliquez ci dessus pour rappel de vos obligations


La canne-mitrailleuse

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En tout cas, c'est comme cela que le belge de Herstal, H. Renard, l'appelle dans son brevet qu'il déposa en 1921.

Et pourquoi pas, puisque sa fonction correspond à la définition que l'on donne aujourd'hui à la mitrailleuse.

  • - Son fonctionnement est automatique
  • - Elle reçoit des munitions d'un calibre inférieur à 15 mm.
  • - Son objectif est de fournir une puissance de feu maximale.
  • - Sans doute pas en rafale soutenue mais d'une portée pratique supérieure à celle d'une arme individuelle.

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CANNES-MITRAILLEUSE-crosse Renard 2 blog.jpg
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La pommeau est remplacé par un pistolet automatique browning
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CANNES-MITRAILLEUSE-crosse Renard 1 b2.jpg

 

En réalité, ce brevet combine un pistolet automatique Browning 1900 avec une canne. Celle-ci contenait un chargeur contenant 42 cartouches de calibre 32 et possèdait une poignée ou un pommeau contenant une lampe à usage classique ou qui pouvait servir éventuellement à des signaux de morse. C'est ce pommeau que l'on remplace par le pistolet.

Une tige dont le bout sert de ferule peut être sortie et se positionner dans le sens inverse pour servir de baïonnette.

 

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TargetPreview.jpg

 

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Voici l'annonce publicitaire de cette invention dans le courant des années 20 et entre les deux guerres.

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CANNE-MITRAILLEUSE RENARD 140k.jpg

 

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CANNES-Brevet F.N. a blog.jpg

 

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CANNES-Brevet F.N. b blog.jpg

 

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Bien entendu,  elle était fabriquée pour l'autodéfense mais surtout destinée aux professionnels. On peut classer cette canne rare (quelques exemplaires connus)  dans la famille des armes à répétition.

On y trouve les cannes-revolver,pistolet & poivrières sous de nombreux brevets : P.Shorn 1855 USA, Lépine Fr.1869, Kramer Fr.1872; Jacquelin Fr.1880, Touchard Fr.1884, Joubert, Dumonthier  ...

 


 

Elle est absolument prohibée.


 

 

 

05/08/2010

CANNES DE COLLECTIONS, ARMES & LEGISLATION

 

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La législation au sujet des "cannes-armes" ou "cannes armées" est très ancienne. Très vite, les autorités ont remarqué le danger particulier de ces nouvelles armes. C'est en fait l'arme dissimulée et son effet de surprise qui ont toujours été soulignés.

Aujourd'hui encore, les cannes de ce type sont prohibées de ce fait.

Je rappelle que la loi vise la fabrication, l'achat, la vente et la détention.


Je reviendrai, d'une manière plus explicite, sur ce sujet très prochainement.

En effet, ces lois concernent aussi notre pays et bien que un peu plus précises qu'hier, on peut déplorer un "flou" persistant qui ne facilite pas une bonne compréhension de celles-ci.

 

Voici un document intéressant, daté du 6 mai 1782.

C'est un décret genevois qui interdit le port de telles cannes ou armes secrètes.  Précisément, Il souligne le côté secret de ces armes, quelles qu'elles soient, ainsi que le port de grands manteaux qui peuvent créer un effet de surprise.

Décret génevois - détail blason-devise.jpg

La phrase latine "POST TENEBRAS LUX"  qui veut dire "Après les Ténèbres, la Lumière" est devenue

la devise calviniste et fut choisie ensuite par toute la réforme protestante ainsi que par Genève, la ville d'adoption de Jean Calvin.

Décret Genevois XVIIIè S. blog.jpg

 

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Décret Genevois XVIIIè S-détail texte..jpg


 

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Autres exemples, du XIXème siècle, provenant des archives de la ville de Nantes

 

 

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CANNES-Arrêté contre les cannes-1838-archives Nantes-b.jpg


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CANNES-Arrêté contre les cannes-1838-archives Nantes.jpg

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La Belgique
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Armes prohibées

  • - les mines antipersonnel et les armes laser 
  • - les armes incendiaires, comme les lance-flammes
  • - les armes qui sont conçues exclusivement à usage militaire, comme les armes à   feu automatiques, les grenades et les roquettes
  • - les couteaux à cran d'arrêt et à lame jaillissante (aussi appelés "stylets"), les couteaux papillon, les couteaux à lancer, les shurikens (étoiles à lancer), et les coups-de-poing américains
  • - les armes blanches qui prennent l'aspect d'un autre objet, comme un couteau dissimulé dans une ceinture (les armes blanches sont notamment toutes sortes d'armes tranchantes et d'armes perçantes)
  • - les massues et les matraques
  • - les cannes à épée et les cannes-fusils qui ne sont pas des armes décoratives historiques, par exemple des cannes ou des parapluies dissimulant une arme d'estoc ou une arme à feu et qui n'ont pas de valeur historique manifeste
  • - les armes à feu adaptées pour pouvoir être dissimulées, les armes à feu dissimulées dans un autre objet ou les armes à feu qui ne présentent plus les caractéristiques décrites dans l'autorisation (par exemple, un fusil dont le canon a été scié)
  • - les engins portatifs permettant d'inhiber les personnes au moyen d'une secousse électrique
  • - les aérosols et les sprays d'autodéfense
  • - les fusils pliants d'un calibre supérieur à 20
  • - les nunchakus : ce sont des armes formées de deux bâtons reliés par une chaîne. On les voit surtout dans les films d'arts martiaux. Ces armes sont également interdites pour la pratique de sports de combat orientaux
  • - les silencieux (montés ou non sur une arme à feu), les lunettes de visée nocturne, le matériel de visée projetant un rayon, les chargeurs à capacité trop grande
  • - certaines munitions

 

Les poignards, les couteaux-poignards et les couteaux pliants munis d'un mécanisme de blocage non automatique ne sont plus interdits. Par contre, vous devez donner une raison valable pour pouvoir porter ces armes.

 

 

ATTENTION !

 

Comme vous ne pouvez pas détenir d'armes prohibées, vous ne pouvez pas non plus les acheter, les vendre, les fabriquer, les réparer, les transporter, les porter, ... Il est également interdit de faire de la publicité pour ces armes.

 

Si une infraction est constatée, les armes prohibées sont saisies, confisquées et détruites, même si elles n'appartiennent pas au condamné.


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25/07/2009

CANNE A SYSTEME - CANNE REVOLVER - BREVET

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Cliquez pour rappel de vos obligations

BREVET D'UNE CANNE REVOLVER

 

Provenant de l'United States Patent Office et déposé par l'ingénieur allemand Gustav Tresenreuter de Berlin.

Ce brevet date du 7 octobre 1902 et porte le N°710 821

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Il s'agit d'un système incorporant un revolver dans la poignée d'une canne ou celle d'un parapluie, ayant une forme en "tau", mais avec une intégration et une discrétion parfaites.

Cette invention est une véritable prouesse et vous constaterez, qu’hormis le fait d’avoir rassemblé un mécanisme complexe dans un volume aussi restreint, qu’aucune pièce ne dépasse et ne gène la préhension de cette poignée pourtant très classique.

Il est peu probable que ce modèle  ait été produit commercialement. Quelques « exemplaires prototypes » furent sans doute construits, mais depuis plus de 40 ans, je n’ai pas eu l’occasion d’en revoir un seul, même en collection.

 

 

  • Les pièces 11,14 et 44 ne sont apparentes que lorsque l'arme est en fonction.
  • J’ai fait de mon mieux pour traduire les termes de ce brevet. Mon interprétation n’est peut-être pas parfaite !
  • J'ai réalisé les Figures DT a, b, c & Fig.00 ; elle sont donc hors brevet.

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Brevet US - Revolver - Dessin DT- bl

Fig. DT a : Dessin de la canne avec le système fermépour la marche.

(J’ai fait ce dessin car il est plus explicite que la photo)

Remarque : je tiens à rappeler, à tous les collectionneurs, l'existence d'une législation quant aux armes prohibées.

  • Il ne sera pas évident de déterminer, vous mêmes, l'application ou non de cette loi et de tous ses nouveaux arrêtés ! (Ne se limite pas à la Belgique)
  • Il est préférable de prendre conseils.
  • Les "armes de panoplie" sont définies.
  • Malheureusement, les textes de lois ne reprennent pas les cannes avec précisions et détails.
  • En cas d'interdiction, le simple fait de posséder ce type d'arme est interdit. (Détention)

 

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Brevet US - Revolver - étui

Fig. DT b : Photo de l’étui de protection pour le rangement de cette canne

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Les quatre planches du brevet

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Brevet US - Canne Revolver P1

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Brevet US - Revolver 2

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Brevet US - Revolver 3

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Brevet US - Revolver 4

 

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Brevet US - Revolver Fig.00

Forme générale du pommeau

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Détail de chacune des figures des 4 planches

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Brevet US - Revolver Fig.1

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Brevet US - Revolver Fig.2

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Brevet US - Revolver - Fig.3

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Brevet US - Revolver Fig.4

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Brevet US - Revolver - Fig.5

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Brevet US - Revolver Fig.6

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Brevet US - Revolver - Fig.7

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Brevet US - Revolver - Fig.8.

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Brevet US - Revolver - Fig.9

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Brevet US - Revolver - Fig.10

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Brevet US - Revolver - Fig.11

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Liste des définitions correspondant aux numéros figurant dans chacune des figures.

  • 1, 2 & 3 : Armatures en métal qui forment la poignée de canne. La partie 3 a la forme d’une douille qui reçoit le fût de la canne.
  • 4. : Charnière permettant à la partie 1 pivotante de se lever.
  • 5. : Barillet.
  • 6. : Crans pour l’avance du barillet.
  • 7. : Paroi transversale verticaleservant d'appui à l’axe 8 du barillet et à un ressort plat 47 .
  • 8. : Boulon horizontal vissé sur la paroi 7
  • 9. : Baril interne du barillet.
  • 10. : Fente ou cavité qui reçoit la gâchette lorsque le revolver n’est pas en fonction..
  • 11. : Gâchette repliable.
  • 12. : Charnière de la gâchette.
  • 13. : Point d'appui sur un axe du plat articulé 14.
  • 14. : Plat articulé. (support mobile de la gâchette)
  • 15. : Butée limitant le mouvement de haut en bas du plat articulé 14.
  • 16. : Fort ressort plat agissant sur 14.
  • 17. : Fente verticale qui reçoit le pivot 18.
  • 18. : Pivot
  • 19. : Fixation sertie du plat articulé 14.
  • 20. : Plaque verticale fixée à 19.
  • 21. : Petit goujon
  • 22. : Cliquet d’alimentation du barillet.
  • 23. : Fente ou cran.
  • 24. : Paroi
  • 25. : Petit ressort.
  • 26. : excentrage.
  • 27. : levier de balancier.
  • 28. : Pièce plate.
  • 29. : Percuteur.
  • 30. : Goupille (guide horizontalement la pièce 28 en glissant dans la fente 32)
  • 31. : Paroi
  • 32. : Fente (dans la paroi 31)
  • 33. : Fort ressort en spirale.
  • 34. : Ouverture en bout de l’armature 1.
  • 35. : Non décrite (ouverture pour le passe de l’axe du ressort 33).
  • 36. : Logement cartouche
  • 37. : Fixation sertie
  • 38. : Levier balancier serti à 37 sur la paroi 24 (ce levier est actionné par la goupille 30,passant à travers la fente 32)
  • 39. : Ressort.
  • 40. : Fente, espace, guide
  • 41. : Cran pour la rotation du barillet
  • 42. : Crochet
  • 43. : Crochet
  • 44. : Bouton (déclencheur)
  • 45. : Ouverture
  • 46. : Non décrit
  • 47. : Ressort plat.
  • 48. : plaque de protection
  • 49. : Vis